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Butembo: La grogne de certains agents de la riposte ne perturbe pas les activités dans les centres de traitement Ebola de Butembo et de Kirimavolo

Écrit par Rédaction Rtvh Butembo
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Ce constat a été fait ce lundi 18 novembre 2019, après le tour de ces sites pour apprécier l’attitude adoptée par les agents affectés dans ces structures, près de quatre jours après leur grogne dénonçant un retard dans le payement des primes.

Depuis vendredi 15 novembre 2019, au lendemain du soulèvement des agents du CTE Kirimavolo contre le non payement des trois derniers mois de leurs primes, chacun a repris son poste d’attache.

Un hygiéniste qui s’est confié à notre reporter à l’entrée dudit centre relate que le jour même où la grogne s’est fait entendre, leur hiérarchie a pris soins d’entretenir tous les manifestants sur la nécessité de continuer le travail.

Lui, qui a requis l’anonymat, renseigne que les assurances avaient été données ce jour-là sur une solution imminente à ce retard de payement qui risquait d’anéantir les efforts de tous et chacun déjà fournis dans la lutte contre la maladie à virus Ebola à Butembo.

Pour lui, les agents sont déjà préparés sur une éventuelle réduction des équipes de la réponse d’ici fin décembre 2019.

Cet hygiéniste a, en effet, loué le fait que ses collègues ont déjà compris et souscrit à la démarche entreprise par les responsables du CTE pour décrocher la prime en retard de décaissement.

Au CTE Butembo à l’ITAV, le constat était aussi positif avec l’animation de tous les services.

Sur place un agent a révélé qu’une délégation a été constituée ce lundi 18 novembre 2019 pour rencontrer le maire en sa qualité de président de la riposte à Butembo.

C'était dans l'objectif de discuter du cahier des charges des agents dans ce centre, qui revendiquent eux, le payement de deux mois d’arriérés des primes.

Pour rappel, jeudi 14 novembre, un tas de feu avait été attisé à Kirimavolo par les agents pour réclamer leur prime d’un trimestre.

Le lendemain, alors le 15 novembre, ce même mouvement a éclaté au CTE Butembo.

Cependant, les agents de la commission communication au sein de la riposte à Butembo et environs continuent leur mouvement de grève sèche, exigeant le payement de leur prime des trois derniers mois.

Elisée Lwate

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